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LA SITUATION L’EXIGE - L’Atelier In Situ ne craint pas la crise
Jean-François Goyette / photo Joëlle Paquet En ces temps économiques incertains, l’architecture est le premier domaine à souffrir. Depuis sa formation, en plein cœur de la récession des années 90, l’Atelier In Situ a entrepris une série de projets multidisciplinaires allant de l’enseignement et de l’exposition au cadre bâti. Annie Lebel et Stéphane Pratte font le point sur ce qu’est la profession aujourd’hui.
C’était une façon d'éviter le B.S. ou le chômage au cœur de la récession des années 90.
Une réelle culture du design au dernier niveau de l'administration publique. Pour faire de Montréal une «ville de design», il faut revoir la façon dont on imagine les projets, la façon dont on donne les contrats et la façon dont on les construit.
Tout le contraire; ici, l’architecte a plutôt mauvaise presse depuis le fiasco du stade. La population ne s’en est pas remise et il est difficile de rêver.
Pas de façon si catastrophique, mais il est très difficile aujourd’hui d’innover car l’architecte en prend souvent tout le fardeau: d’un côté, on veut des projets innovateurs, et de l’autre, on coupe les échéanciers, les budgets et les outils de contrôle. Dans ce contexte, il devient de plus en plus difficile pour l’architecte de prendre ses responsabilités...
Les deux, la petite et la grande architecture.
Un projet pilote pour une typologie d’habitation qui actualise le triplex montréalais, une partie vitale de l’ADN de Montréal, mais qui doit se réinventer pour répondre aux nouveaux critères économiques, écologiques et sociaux.
On a écrit de nous: «In Situ déménage sur chacun de ses chantiers et conçoit le projet au fur et à mesure de la construction», un processus un peu casse-cou que l’on a expérimenté, en fait, une seule fois.
La buvette Chez Simone.
Qu’il faut y aller par passion, par obsession, par vision... mais sûrement pas par cupidité. Partager cet article
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